jeudi 28 juillet 2016

Poésie et barbarie




Toutes nos idées sur la vie sont à reprendre 
à une époque où plus rien n'adhère à la vie.

Et cette pénible scission est cause 
que la poésie qui n'est plus en nous 
et que nous ne parvenons plus à retrouver 
ressort, tout à coup, par le mauvais côté des choses; 
et jamais on aura vu tant de crimes dont la bizarrerie gratuite 
ne s'explique que par notre impuissance à posséder la vie.
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Antonin Artaud
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lundi 25 juillet 2016

Dernier sonnet : Merci !




A vous mes chers poètes, à vous qui affûtez
Chaque jour votre plume à la pierre du coeur
A vous qui aimez jouer avec les mots, créer,
Relever les défis et jeter du bonheur

A vous qui vous ouvrez aux souffles inspirés
Qui recueillez, ravis, la rosée de la Muse
Qui vous dorez des heures au soleil doux des fées
Celles qui nous enchantent, celles qui nous amusent...

A vous, je dis merci, et et je tire mon chapeau :
En sortira peut-être un lapin, un oiseau...
Qui s'envolera bien loin ou gambadera, heureux

Qu'il vous apporte l'envie de rester un enfant
Toujours émerveillé, les yeux ouverts en grand
Sur la vie qui écrit en noir et puis en bleu...
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La Licorne
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samedi 23 juillet 2016

Comme le soleil...


Texte rédigé
(il y a quelques temps)
pour l'atelier Mil et Une

Mot à placer : TRUBLION


Mesdames, Messieurs,
il est urgent...
de ne rien faire !

Regardez le soleil :
Que fait-il, je vous le demande ?
Rien .
Rien de rien.
En matière de paresse,
il en connaît un rayon,
ce trublion !
Il brille, il se pavane,
il se laisse admirer...
Aucune agitation.
Il regarde passer les nuages,
il regarde passer les heures...
et même si c'est lui qui les indique...
il ne bouge pas le petit doigt...
ne fait aucun effort...
cela se fait tout seul...
Suffit de laisser la Terre tourner...
et l'ombre se déplacer !
Il n'en fait pas plus...
pour faire pousser les plantes,
charger les panneaux solaires
ou évaporer l'eau de mer...
Paresseux, je vous dis...
mais indispensable, pardi !

Ne se soucie pas de la loi Travail,
ni de la date de sa retraite...
Et avec ça, brillant, chaleureux,
toujours à l'heure...
Un modèle à suivre ! ;-)
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La Licorne
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vendredi 22 juillet 2016

Nice, the world ?

Texte écrit peu après les attentats de Nice




Nice, the world ?
Pas vraiment. 

Le monde est immonde.
C'est un fait. Il suffit d'ouvrir le journal.

Alors, quoi ?
Se dire que, malgré tout, il faut bien vivre...
et que ça sera toujours ainsi ?
Que le mal vaincra toujours le bien ?
Non. 
Car contrairement à ce qu'on pourrait croire, 
il n'y a pas d'opposition entre l'Immonde et le Bon.
Il y a corrélation. Une corrélation directe.

L'immonde, au fond, est "à la mesure" de l'Amour.
A la mesure de l'Amour ...
blessé.
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Lire la suite ICI
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mercredi 20 juillet 2016

Les "Lettres" de mon cousin

Après des moments douloureux,
un peu d'humour et de légèreté...

Voici ma participation à l'Agenda ironique du mois de juillet...
inspirée par Alphonse Daudet...
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Le thème était...culinaire, il fallait vous faire saliver
avec un tas de bonnes choses,
et, en plus, il fallait placer :
un dragon, un tricycle, la racine carrée de 28, 
une nymphomane, un carnet bleu 
et un peu de paléobotanique !!!
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Règlement complet chez Grumots




  "— Deux dindes truffées, Garrigou ?…
— Oui, mon révérend, deux dindes magnifiques bourrées de truffes. J’en sais quelque chose, puisque c’est moi qui ai aidé à les remplir. On aurait dit que leur peau allait craquer en rôtissant, tellement elle était tendue…
— Jésus-Maria ! moi qui aime tant les truffes !… Donne-moi vite mon surplis, Garrigou… Et avec les dindes, qu’est-ce que tu as encore aperçu à la cuisine ?…
— Oh ! toutes sortes de bonnes choses… Depuis midi nous n’avons fait que plumer des faisans, des huppes, des gélinottes, des coqs de bruyère. La plume en volait partout… Puis de l’étang on a apporté des anguilles, des carpes dorées, des truites, des…
— Grosses comment, les truites, Garrigou ?
— Grosses comme ça, mon révérend… Énormes !…
— Oh ! Dieu ! il me semble que je les vois… As-tu mis le vin dans les burettes ?
— Oui, mon révérend, j’ai mis le vin dans les burettes… Mais dame ! il ne vaut pas celui que vous boirez tout à l’heure en sortant de la messe de minuit....etc" 


"Vous commenterez ce texte d'Alphonse Daudet et après en avoir analysé le champ sémantique....."
Mon Dieu, quelle torture !  Moi qui suis parti ce matin, le ventre vide... et l'estomac complètement noué... à la perspective de cet examen  ! Pas pu avaler le moindre croissant, la moindre tartine...et voilà qu'on m'oblige à me pencher sur un texte qui ne parle que de boustifaille ! C'est bien ma veine ! Je sens mes entrailles qui gargouillent, gargouillent...Un supplice !

"— Dépêchons-nous, dépêchons-nous… Plus tôt nous aurons fini, plus tôt nous serons à table."

Oui, dépêchons-nous...Plus tôt j'en aurai fini...et mieux ça vaudra. 
Misère ! J'ai toujours eu du mal avec les commentaires, pourquoi faut-il qu'en plus,  je tombe sur un sujet pareil ! 
"Les trois messes basses"... my god... jamais mis les pieds dans une église, moi. C'est quoi une burette ? Un surplis ? Et les gélinottes... non, mais, c'est quoi, une gélinotte ? Une linotte gélifiée ? Une tête de linotte pleine de gel ? Une Nabilla, un brin nymphomane, qui aurait forcé sur la lotion capillaire ? 
Assurément,  je suis fait pour les maths ou les sciences...Donnez-moi une belle racine carrée de 28...un problème de physique, une auto, une moto, ou même un tricycle à désosser, de la paléobotanique, tout ce que vous voulez ...mais pas ce texte d'y a 150 ans, pitié ! Je suis un gars du 21ème siècle...


"C’est la troisième messe qui commence. Il n’y a plus que quelques pas à faire pour arriver à la salle à manger ; mais, hélas ! à mesure que le réveillon approche, l’infortuné Balaguère se sent pris d’une folie d’impatience et de gourmandise. Sa vision s’accentue, les carpes dorées, les dindes rôties, sont là, là… Il les touche ;… il les…"

N'en jetez plus ! Je ne les vois que trop bien ...la salive me dégouline presque sur le menton...ça me rappelle les repas de famille chez grand-mère : deux entrées, trois accompagnements et quatre desserts...Tomates farcies, croûte aux morilles, Forêt-noire... Hum ! Je t'aime, Mamie...je passerai te voir dans quelques jours, promis...dès que j'en aurai terminé avec ce fichu bac de français !





 "Oh ! Dieu !… Les plats fument, les vins embaument ; et secouant son grelot enragé, la petite sonnette lui crie..."

La sonnette, la sonnette...
Il ne me reste qu'une heure et à force de visualiser ces vins et cette viande rôtie, je n'ai presque rien écrit...y va falloir diablement accélérer la cadence...si je ne veux pas rendre feuille blanche. Allez, hop...hop...hop...on va torcher ça vite fait...un mini-corpus, un peu de paraphrase, quelques lieux communs, un petit résidu de cours, un peu d'improvisation...et on n'en parle plus !

"— Vite, vite, encore plus vite !…
Mais comment pourrait-il aller plus vite ?"

...ça y est ! Ouf ! Point final. Ce dragon de surveillante vient de nous ordonner de rendre les copies. J'ai écrit si vite que j'en ai mal au poignet. Quatre heures de remue-méninges...non-stop...j'suis mort !

Tiens, ma cousine Mathilde est dans l'coin...
Toujours en train de noter des trucs sur son carnet bleu...finira écrivaine, celle-là...mais bon, elle est mignonne.

- Alors, Brian, cette épreuve ? Pas trop dur ? T'es tombé sur quoi ?
- Un truc chelou : Le père Alphonse Dodu m'a rendu chèvre... !!!
Dis, t’aurais le temps de venir manger quelque chose avec moi ?
 J'ai vraiment la dalle...
Si tu veux, j't'emmène au Mac Do  ! 

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La Licorne
conte de Noël d'Alphonse Daudet)
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lundi 18 juillet 2016

JEU 19 : "Le cheval Parthénon s'ennuie sur sa frise"




Le cheval Parthénon s'ennuie sur sa frise
S'il ne tenait qu'à lui il partirait au galop
Il aimerait voir Florence, Cosme Premier ou bien Pise
Nul doute que l'herbe est plus verte là-haut

Un fois en Italie rien ne l'empêcherait de partir vers la Tamise
Charles Premier lui indiquerait le point zéro
Après l'Europe direction Equateur ou bien la banquise ?
Visiter sa parentèle de par le monde ! en bateau...

Madrid ou Kobe ? Les deux ont leur Don Quichotte
Un coucou à Rossinante, qui s'y pique s'y frotte
Partir voir Theodose Premier le byzantin ?

Quitter l'Europe pour le Missouri des Amerloques ?
De là voguer jusqu'à Rama V à Bangkok ?
Ah zut, recommencer le trip, il a oublié son cousin argentin
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Valentyne
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dimanche 17 juillet 2016

Jeu 19 : "Ô ma Douleur"




Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille
Laisse couler les pleurs, laisse passer l'horreur...
Un poids lourd sur mon coeur : un camion dans la ville
A semé la terreur, a fauché le bonheur

Face à la mort injuste, les mots sont si fragiles
Qui pouvait arrêter dix-neuf tonnes de froideur ?
Tout ce qu'on voudrait dire se révèle futile
Quand une foule en détresse enterre son malheur

Et pourtant c'est un homme, un homme comme vous et moi
Qui a jeté sa rage, sa haine ou son effroi
Sur de pauvres passants, des dizaines d'innocents...

Aurons-nous le courage de saisir le miroir
De la colère enfouie et du grand désespoir
Qui bout sous notre terre...comme lave de volcan ?

La Licorne




mercredi 13 juillet 2016

JEU 19 : "Quatorze juillet"


photo personnelle


Comme c'était la veille du quatorze juillet
Je contemplais le ciel, gris, morne et sans couleur
Sombre ardoise sans vie, nuages tristounets
Et je l'imaginais... tout autre dans trente heures

Bon, certes, comme Brassens, chaque année je paresse,
Pendant le défilé, au fond d'un lit douillet...
Oui, mais le soir venu, je ne boude pas la liesse
Ni la magie nocturne et ses plaisants bouquets

Car cela fait du bien d'écarquiller les yeux
De se sentir enfant, de se sentir heureux
Devant la féérie d'un ballet de lumière... 

Même Rimbaud connut ses Illuminations
Et comme l'a si bien dit le grand Apollinaire
"Rallumer les étoiles" , c'est urgent, nom de nom !... ;-)
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La Licorne
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mardi 12 juillet 2016

JEU 19 : "Amours de Vénus"




Chère maîtresse à qui je dois la vie
Je saurai montrer ta valeur infinie
Je serai celui qui t’aimerait à vie
Contre vents et marées, mon égérie

Mon amour pour toi est considérable
Je prendrai soin de ton jardin paisible
Où ne poussent que les fleurs imaginables
Que Babylone en serait oubliable

Le ciel devrait t’applaudir chaque matin
Belle  comme tu es, astre souverain
Resplendissant comme un clair de lune

Telle une majesté, cheveux au vent
Tu sillonnes les mers au gré du beau temps
Pour le plaisir des marins sur la hune
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Bizak


samedi 9 juillet 2016

JEU 19 : "Nature"

 
 
Entonnent dans le vent leur murmure-prière...
Sous la voûte du ciel, des branches par milliers
Dessinent la dentelle d'un vitrail de lumière
 
Tout scintille et me parle ; je traverse la nef
De la forêt sacrée, m'incline et m'extasie
Devant tant de beauté. Mon cœur devient le fief
D'une joie pure et douce, d'un infini merci.
 
J'écoute les notes frêles de l'oiseau inconnu
Qui chante le bonheur d'un continent perdu
Qui perce le silence d'un air de flûte aiguë
 
Je suis la mélodie du ruisseau vagabond
Qui mousse et se trémousse de caresses en rebonds
Et je m'allonge, émue, sous une pluie de rayons.
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La Licorne
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jeudi 7 juillet 2016

JEU 19 : "Epousailles"




Ou qui ouvrit son cœur et quitta sa prison,
Cueillant avec bonheur  des merveilles à foison,
Avérées mais secrètes, dans son petit bagage.

Apaisé au profond, le voici qui s’engage
Sur le simple sentier de la belle oraison
Offert à tout marcheur, sans écu ni blason,
Dont le vivant désir est d’aimer le plus sage.

Plus fort que toute foi est le savoir des yeux
Ouverts sur l’horizon des mystères et des dieux,
Contemplant à loisir dans la haie d'aubépine

La gloire et le miracle du poème enfantin
Mais aussi magnifique en un petit matin
Où s'épousent la bruine et l'aurore câline
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mercredi 6 juillet 2016

JEU 19 : "Vocation"

 
 
 
Et déclamais tout haut, un brin cabotine,
Des poèmes impromptus,
A qui passait dans la rue.

Tu te déclarais tour à tour poète
A deux balles, ou grand génie,
Entonnais des vers à l’infini,
Concluais d’une pirouette.
 
Nous avons ri, avons applaudi,
A l’écoute de tes fantaisies,
En forme de pitreries.

Aujourd’hui, saltimbanque,
De par le monde tu chemines,
Et chaque jour réinventes Lamartine.
 
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mardi 5 juillet 2016

JEU 19 : "Homme, qui es-tu ?"




Homme! libre penseur, te crois-tu seul pensant ?
Toi qui nourris souvent des rêves persistants
Qui poursuis des idées et puis n’en changes guère
Passant ta vie entière derrière des œillères

Heureusement pour toi la Vie est bien plus vaste
Que ton petit destin suivant un seul chemin
La nature accomplit du divin l’œuvre faste
Et l’Esprit nous unit dans son large dessein

Homme n’oublie jamais que tu n’es pas si grand
Bien plus vaste que toi est la Vie qui t’enserre
Et surtout n’oublie pas, tu n’es rien sans tes frères

Homme es-tu aussi libre que vraiment tu le crois?
Toi qui n’es qu’une goutte à l’échelle de la mer
Sois un fier petit moi au cœur de l’univers
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Michelle
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lundi 4 juillet 2016

JEU 19 : "Prémonition"

Des fanions éclairés tremblaient dans les chaumières
Une meute agitée brandissant des bannières
Lançait des cris étranges aux accents javanais

Je marchais, l’œil surpris, sans savoir où menaient
Ce flot intempestif se jouant des barrières
Ces ostrogoths courant après quelle chimère …
Invasifs conquérants qui par ma rue passaient

Affublés de peintures aux allures guerrières
Pour tout dire, le corps tout imbibé de bière,
Epandant bruyamment des relents de vieux rots

Que pasa? Demandai-je à l’un de ces compères
Qui loucha comme si j’étais de Jupiter : 
« Quoi ? Vous ne savez pas ? La France a eu l’Euro !»
.
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dimanche 3 juillet 2016

JEU 19 : "Fugue"

 
 
 
Muette, glisse une barque,
Indiscret, un rayon de lune la dévoile,
Gouvernée, marin sans masque.
 
A peine un frisson caressant les berges,
De ce dédale infini, il sait les passages,
Devine toutes ces vies, il les a partagées,
Un ailleurs, a décidé de retrouver.
 
La rame habile, se joue des roselières,
Nichées d’oiseaux, pélicans blancs,
Ondule sur la moire de la rivière.
 
Voyage, où tout s’éloigne,
Lui, enfant du delta, elle l’inconnue
Pour qu’ils se rejoignent.
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samedi 2 juillet 2016

JEU 19 : "L'amour du lot"

 
 
 

    Les nuages couraient sur la lune enflammée
    L'avait bien dit, l'Alfred et l'agonie canine
    En une lande alpestre ou faut-il dire alpine
    Eut son petit succès, hop, un quatrain. Calmé,

    Canis lupus, se sachant ainsi en sursis
    Ni agneau ni renard lui laissant le beau rôle
    La Fontaine tari, la Faucheuse le frôle
    Maître Loup voit sa fin, le mode en est précis.

    Oublions le cruel et ne pensons qu'aux yeux
    Lubriques à souhait que le Tex intégral
    Lui octroya devant des appâts généreux.

    Ainsi je m'ysengrine, ainsi, je m'enlouvise
    Exophtalmé, étoilé devant le sein graal
    Qui et le coeur et l'âme et les sens m'atomisent.
     
    .
     
     

vendredi 1 juillet 2016

JEU 19 : Sonnet

 
Allez, un peu de poésie,
ça vous dit ?
 
De temps à autre, il est intéressant de revenir...
 aux bons vieux classiques...
 
J'ai l'honneur de vous annoncer que vous allez devoir,
 en plein mois de juillet, composer...
un sonnet !
 
Génial ? N'est-ce pas ? ;-)
 
Alors , pour ceux qui auraient oublié,
depuis la fin de leur scolarité, cet art incontournable...
 rappelons rapidement qu'il s'agit
d'un poème de quatorze vers
composé de deux quatrains et de deux tercets
 
Exemple :
 
Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le cœur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. – Qu’un hasard nous rassemble,

On s’approche, on sourit, la main touche la main,
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain.
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Alfred de Musset
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Votre sonnet devra en outre  commencer
par un vers célèbre...(de votre choix)
 
Exemple : 
"C'est un trou de verdure où chante une rivière..."
 
Je compte sur vous, bien sûr, pour ne pas copier l'original... ;-)
 
Si vous faites moins bien que Rimbaud,
vous serez pardonné !
Si vous faites...mieux,
vous serez encensé...
Et si vous faites...de votre mieux,
vous serez publié...;-)
 
avant le 21 juillet 2016
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La Licorne
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Pour vous aider à trouver le premier vers,
et réviser l'art du sonnet...
vous trouverez une liste des plus beaux
de la langue française
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A vos plumes !
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