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vendredi 30 octobre 2020

JEU 61 : La danseuse

 

 


 

Je ne veux pas de maladie !

Malgré tout ce que tu penses

Ma fierté n’est pas refroidie

Je veux juste rester dans la danse

J’entends la jeune mélodie

Mes pieds s’agitent en cadence

J’entends le bruit de l’eau qui court

Comme ce virus, là, dans mes veines

J’entends gronder l’orage lourd

Et tant pis si je te peine

L’art est long et le temps est court

Je veux danser à perdre haleine.


Photonanie

 

 

 

lundi 19 octobre 2020

JEU 61 : Vaste flemme

 

 


 

Certains jours une vaste flemme
(je ne veux pas de maladie)
me transforme en vrai paresseux.
Ma fierté n'est pas refroidie.

Je rêve aux grands monotrèmes
j'entends la jeune mélodie
du vent qui chante vert et bleu
du fond de cette immense flemme

j'entends le bruit de l'eau qui court
je relis ceux qui disaient mieux,
j'entends gronder l'orage lourd.

Écrire un conte ? un poème ?
(l'art est long et le temps est court)
J'attendrai donc encore un peu.

.

Carnetsparesseux

. 


 

jeudi 15 octobre 2020

JEU 61 : Terre infinie

 
Terre infinie


 

je ne veux pas de maladie
sur la Terre infinie


ma fierté n'est pas refroidie
ni les esprits qui sans bruit
sèment les graines sous la pluie


j’entends la jeune mélodie
vivifier la terre ancienne du peuple maori
et réveiller les sourires assoupis
dans les arbres prospères et le vent épanoui


j’entends le bruit de l’eau qui court
le refrain des galets dans le chant du troubadour


j’entends gronder l’orage lourd
le son de la pluie dans l’éclat du jour
les enfants plonger dans les rivières alentour


l’art est long et le temps est court
pour peindre le monde au pourtour
les oiseaux du ciel et les grandes tours
toute trace d’hommes sur la ligne ample du jour

.

Laurence Delis
 
.




lundi 12 octobre 2020

JEU 61 : Espoir


 


 

...Je ne veux pas de maladie

Je veux vivre longtemps ma vie

Aimer jusqu'au bout mes amis  

 
Ma fierté n'est pas refroidie

Avec ou sans masque, je "suis"

Je ne serai pas asservie


J'entends la jeune mélodie

Celle qui me montre l'ère qui suit

Et elle me chante un air inouï

 
J'entends le bruit de l'eau qui court

Tout au long de mon parcours

La rivière vive de l'amour


J'entends gronder l'orage lourd

Il rôde dans les alentours

Pour mieux réveiller les coeurs sourds

 
L'art est long et le temps est court

Je sens venir la fin du jour 

Et j'attends de l'aube le retour ...

.

La Licorne

.

 

 

jeudi 1 octobre 2020

JEU 61 : Poème sandwich nouvelle version

 
 

 
 Bonjour à tou(te)s !
 
Aujourd'hui, pour le mois d'octobre, 
je vous propose une nouvelle version 
du jeu du "poème sandwich",
jeu auquel nous nous sommes 
déjà "frottés" deux fois...
 
Cette fois, nous prendrons comme point de départ
un extrait poétique de Charles Cros :


(...............)

...Je ne veux pas de maladie,
Ma fierté n'est pas refroidie,
J'entends la jeune mélodie.

J'entends le bruit de l'eau qui court,
J'entends gronder l'orage lourd,
L'art est long et le temps est court.
 
(.................)
 
 
A partir de cet extrait, vous pourrez :
 
- soit  inventer le début et la fin du poème
(une ou plusieurs strophes avant, 
une ou plusieurs strophes après...)

- soit ajouter des vers "entre les vers"
 

 ................................
 
Je ne veux pas de maladie
.............................

Ma fierté n'est pas refroidie
......................................
 
J'entends la jeune mélodie
.....................................
 
J'entends le bruit de l'eau qui court 
...............................................
 
J'entends gronder l'orage lourd
.................................................
 
L'art est long et le temps est court
...........................................
 
 
Voilà...
ce n'est pas compliqué...
 
 

 
Et pour ceux que cet extrait 
n'inspirerait pas particulièrement, 
je vous laisse aussi la possibilité 
d'appliquer le même procédé
à un poème de votre choix... 
 
 
Il suffira juste de nous donner les références 
de l'extrait que vous avez choisi...
(titre et auteur)
. 


Envoi avant le 21 octobre 2020
à undeuxtrois4@orange.fr
.
 
 
 

 
 
 
Bonne inspiration poétique
et à bientôt !
.

La Licorne
.



vendredi 19 octobre 2018

JEU 40 : Pour toi




Pour toi

La solitude d’un coup empoigne mon cœur
Un jour, demain, tu partiras emportant la douceur
Auréole de ma vie, tu t’envoles vers un refuge sûr 
Et je me souviendrais des moments vécus
C’est formidable de se rappeler ce que nous avons vu


Feuille virevoltant dans l’heure de rosée
Roseau s’agitant au son des violons parfumés
Aile légère qui captive la lumière
Bateau affrontant les secousses de la mer
Chasseur en sanglots libérant la couleur


Parfum suffocant de la nouvelle Aurore
Qui en chantonnant tutoie les astres
Comme un effluve de vent d’innocence
Le dos bien droit et le front pur
Et ignorant la langueur des regards


mercredi 17 octobre 2018

Jeu 40 : Aux enfants de demain


Aux enfants de demain

La gageure de demain sera celle du cœur
Un monde est à construire, un monde où la douceur
Auréole les êtres. Et d’un pas vraiment sûr
Que l’on marche vers ce que l’on n’a pas vécu
C'est un défi majeur, sans rien de déjà vu.
Feuilles, fleurs, ciel, prairies perlant sous la rosée
Roseau, pierres, volcans, bois et champs parfumés
Ailes d’oiseaux, coquelicots, ombres et lumière
Bateaux échevelés sur l’écume de mer
Chasseurs de rêves, enfin, hissez donc les couleurs
Parfums poivrés, jasmins, étincelantes aurores
Qui tournez constamment dans la ronde des astres
Comme vos voix d’enfants en leur verte innocence
Le message jaillit, vos sentiments sont purs ,
Et vous, soyez l’espoir qu’embrassent nos regards



jeudi 11 octobre 2018

JEU 40 : Rencontre aquatique

 

La belle Tupaï, île en forme de cœur :
Un havre de paix, une oasis de douceur
Auréole de romantisme et de poésie bien sûr
Et surtout l'écrin merveilleux dans lequel j'ai vécu...
C'est là qu'un beau jour je l'ai vu.

Feuilles vertes des cocotiers, calices de rosée
Roseau du sud, corail blanc et vents parfumés
Ailes légères, oiseaux de lumière
Bateaux qui, prudents, restent au loin sur la mer
Chasseurs d'images venus d'en haut admirer les couleurs

Parfums inouïs qui montent des aurores
Qui semblent s'élever dans le ciel jusqu'aux astres
Comme un appel éperdu au retour d'une certaine innocence.

Le dauphin du lagon avait la peau lisse et les yeux purs
Et pendant une seconde (ou un siècle....qui sait ?),
au coeur de l'océan, soudain, il n'y eut plus que nos deux regards...


La Licorne




samedi 6 octobre 2018

JEU 40 : La main et le coeur


 
 
 
La main, plus bel outil de l'univers, est-elle dirigée par le cœur ?
Un être, sans âge, l'œil sémillant, interroge ses disciples en douceur.
Auréolé de prestige, paré de gloire, le cœur est-il un ami sûr ?
Et la main, n'a-t-elle pas un autre guide au difficile vécu ?
C'est aux étoiles de nous chuchoter ce que nous n'avons pas vu :
Feuilles d'automne affaiblies par la matinale rosée,
Roseaux pliés par l'ardeur des brises parfumées,
Ailes diaphanes flirtant avec la lumière,
Bateaux dociles voguant au gré des caprices de la mer,
Chasseurs d'images, chercheurs de couleurs,
Parfums enivrants et sublimes flottant aux aurores
Qui dansent en harmonie sur la route des astres.
Comme le nouveau-né au regard plein d'innocence,
Le cœur, joyau de l'univers, aux desseins purs
Et infaillibles, supporte sans ambages tous les regards...

vendredi 5 octobre 2018

JEU 40 : La ligne de tes courbes




La ligne de tes courbes fait de mon coeur
Un monde qui gonfle au vent de ta douceur
Auréole de mon univers, de la trace d’un langage sûr,
Et dans la métamorphose du jour vécu,
C'est aussi le futur de ce que j’ai vu.
Feuilles frémissantes, bordées de rosée,
Roseau, immortelle et chardon parfumés,
Ailes déployées au plus haut de ta lumière,
Bateaux ivres, époux de la mer,
Chasseurs de brume, d’aurore et de sourires en couleurs,
Parfums des naufrages étoilés aux lumières d'aurores
Qui naviguent au cœur de tous les astres,
Comme l’heure s’avance en toute innocence
Le centre de ton corps se déploie aux horizons si purs
Et réinvente les silences heureux de tous nos regards.

.

jeudi 4 octobre 2018

JEU 40 : En mémoire de toi






 
La mémoire de ton souffle agite mon coeur
Auréole de ma candeur, pour sûr
Et il est vrai que dans tes bras, j’ai tant vécu
C’est toujours ce même sentiment de déjà vu
Feuilles d’automne qui secouent la rosée
Roseau des herbes folles aux courbes parfumées
Ailes lactées dans lesquelles se noie la lumière
Bateaux lunaires, secousses en haute mer
Chasseurs du frisson qui ravive les couleurs
Parfums d’azur dans lesquels fleurissent des aurores
Qui rêve un peu, contemple les astres
Comme c’est beau l’innocence
Les souvenirs qui semblent rester infiniment purs
Et je me noie dans nos regards.




mercredi 3 octobre 2018

JEU 40 : La pierre-aux-masures




La pierre-aux-masures de Florence porte en son cœur
Un mystère spontané chargé de douceur,
Auréole minérale au trait sûr
Et malicieux qui donne à voir un antique vécu,
C'est un accident miraculeux que vous n'avez peut-être point vu.
Feuilles de menthe perlées de rosée,
Roseau aux fissures et plumeaux parfumés,
Ailes fracturées par un ciel de lumière,
Bateaux coulés en mer,
Chasseurs de pierres à images, chasseurs de couleurs,
Parfums enchanteurs d'une ruine d'aurores
Qui éprouve la beauté des astres,
Comme un morceau de miroir brisé plaide son innocence
Le tableau naturel aux teints purs
Et légendaires n'en finit pas d'émerveiller nos regards.

Andréa Couturet




 

mardi 2 octobre 2018

JEU 40 : La danse ronde et douce



La danse ronde et douce de ton cœur
Un berceau, temps nocturne et sûr de douceur
Auréole tout ce que j'ai vécu, et je ne sais plus sûr
Et c'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vécu
C'est mousse de rosée, jour de feuilles vu
Feuilles du vent, sourire de roseau, rosée
Roseau couvrant le monde de lumière parfumés
Ailes du ciel, mer chargée de lumière
Bateaux des bruits et couleur sources de la mer
Chasseurs éclos d'une coulée de couleurs
Parfums qui git toujours sur la paille des aurores
Qui, comme le jour dépend des astres
Comme le monde entier dépend de l'innocence
Le sang coule dans leurs regards purs
Et la courbe de ton coeur fait le tour de mes regards



lundi 1 octobre 2018

JEU 40 : Poème sandwich

 
 
Bonjour à tou(te)s...
Ce mois-ci, je vous propose un poème
que j'aime beaucoup et que vous connaissez sûrement...
c'est un poème de Paul Eluard.
 




 
 
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu,
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseau du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,
Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.




Le jeu consistera à garder les premiers et derniers mots de chaque vers,
et à partir de là, à écrire votre propre poème...


La ........................................................ cœur
Un.............................................................douceur
Auréole..........................................................sûr
Et....................................................................vécu
C'est ..............................................................vu
Feuilles.........................................................rosée
Roseau............................................................parfumés
Ailes...................................................................lumière
Bateaux.........................................................mer
Chasseurs........................................................couleurs
Parfums.................................................aurores
Qui ...............................................................astres
Comme........................................................innocence
Le........................................................................purs
Et...................................................................regards
 
 
 
 
 
Voilà...
C'est à la fois simple et pas simple...

C'est une sorte de petit poème-sandwich...
dont vous choisissez la garniture...:-)

Je fais confiance à votre sens poétique
et à vos facultés d'adaptation....

Envoyez-moi vos petits chefs -d'œuvre
avant le 21 octobre

Je vous embrasse...
.
La Licorne
.
 
 
 
 



lundi 23 mars 2015

JEU 3 : "Il y a des mots qui font vivre"


 
 
 
 
 
 
 
Il y a des mots qui font vivre
Et ce sont des mots de tous les jours
Des mots qui volent, des mots qui vibrent,
Des mots-papillons, des mots légers,
Des mots sans trompette ni tambour
Des mots-cadeaux, des mots-caresse,
Des mots sans bruit ni vanité...
Le mot "sourire", le mot "bonjour",
Le mot "douceur", le mot "merci"...
Les mots malins, les mots-tendresse,
Les mots qui nous emmènent en poésie,
Le mot "soleil", le mot "printemps",
Les mots qui nous réchauffent le coeur,
Et puis aussi les mots d'enfants
Les mots qui rient, les mots qui glissent
Le mot "plaisir", le mot "folie",
Le mot "merveille", le mot "bonheur",
Le mot "rêver", le mot "complice"
Et tous les noms qui nous sont chers,
Ceux qui nous garderont en vie,
Le nom d'un maître, le nom d'une mère,
Et certains noms de femmes et d'amis. 
.

La Licorne
.
 
D'après un poème 
de Paul Eluard
.
 
 
 
 


dimanche 15 mars 2015

JEU 3 : "Pour faire le portrait d'un oiseau"


Vidéo réalisée par l'auteure du poème...
.

Pour faire le portrait d'un oiseau, 
à peu de choses près, 
ça équivaut à capter la douceur d'une bulle..

Prendre d'abord un nuage,
Avec un trou dedans.
Prendre ensuite des plumes,
De l'encre, des larmes,
Des sourires et des rires
Vitaux pour la bulle..
Placer ensuite le nuage dans votre ciel,
Qu'il soit bleu,
Qu'il soit gris,
ou tout couvert..
Restez bien visible..
Enchanté de chanter,
Allez même jusqu'à danser,
C'est fortement conseillé.
Soufflez... délicatement dans l'anneau de plastique..
Expirez ce qu'il y a de vivant en vous
Sans vous interrompre,
Ne manquez pas d'air, les yeux rivés sur la bulle que vous créez..
Quand la bulle est née,
Qu'elle se détache doucement de l'anneau,
Vous pouvez en toute quiétude inspirer.
Sans perdre de vue votre bulle nouvelle-née,
En la guidant, avec les plus belles de vos pensées uniquement,
Vers le trou béant du nuage qui l'attend..
Si elle passe à côté, qu'elle ne fait que le frôler,
Ne pas vous décourager, mais recommencer..
Quand elle entre, si elle entre, souriez.
Souriez, sans aucune arrière-pensée.
Une arrière-pensée est suffisante parfois pour la faire claquer..
Un trop plein d'arrières-pensées,
Et c'est votre nuage tout entier qui vire au noir..
Qui se craque et fait pleuvoir.
Souriez donc. Un vrai sourire.
Celui qui allume vos yeux,
Celui qui brûle de mille feux..
Nourrissez-les de ce qui s'offre à eux.
Laissez-vous envahir,
Osez être heureux.
Pensez quand même à arracher doucement
Un morceau du nuage blanc..
A garder constamment dans votre poche.

Un bout de barbe à papa, ou un mouchoir..
Un souvenir de votre sourire.. et je crie ton nom.. 
dans un coin du tableau... :-)
D'après le poème éponyme
.

dimanche 8 mars 2015

JEU 3 : "Vous voulez des vers ?"



Vous voulez des vers? Eh bien non,

Je n'écrirai pas de vers
De peur qu'ils coulent en mer
Comme bateaux de papier
Par le vent emportés...


Mais je remplirai mon verre
Y boirai l'univers
Dilapiderai mes mots 
Repartirai à zéro...


Puis...quitterai mon hiver 
Enfin libre comme l'air
Aux rêves de vos saisons 
J'irai perdre la raison...


C'est le monde à l'envers
Vous écrivez des vers!
Inconsciemment, je crois, vous avez
Pensé à moi sans y songer.

.
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D'après le poème
de Guy de Maupassant
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