lundi 28 juin 2021

Devoir 87 : Origine amoureuse

 

 

 87ème devoir du lundi

 
 


 

Allongé sur le lit, Claude la regardait d'un air attendri. Il aimait ses gestes lents et précis, sa façon ondoyante de se rhabiller, ses gestes délicats pour se reconstruire une coiffure. Tout en elle lui plaisait. Il aimait sa peau diaphane et la flamboyance mousseuse de sa longue chevelure. Il aimait ses bijoux simples et lourds et il aimait ses robes couleur printemps.

Les mots qui lui venaient étaient le reflet de la gratitude qu'il éprouvait à l'avoir rencontrée...et du bonheur qu'il avait à la côtoyer. A comme Attirance, B comme Beauté, C comme Chance, D comme Deux, E comme Envoûté...

La semaine dernière, ils s'étaient promenés main dans la main sur le sentier le long du ruisseau. A un moment, elle s'était arrêtée et, pour le taquiner, avait soufflé sur une fleur de pissenlit, juste sous son nez. Deux minutes plus tard, ils basculaient dans l'herbe en riant...la chanson des grillons rythmant joliment leurs caresses...

Elle termina d'assembler son chignon improvisé puis se détournant du miroir, lui demanda :

- Au fait, tu as trouvé un nom à ton ouvrage, mon chéri ?

- Je crois, oui, avait-il répondu, dans un sourire : il s'appellera "Larousse"...

En hommage à Pierre...bien entendu... :-)

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La Licorne




 

vendredi 25 juin 2021

Les textes de juin (Jeu 65)


 

La consigne du jeu 65

se trouve ICI

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Livre du mois  :


 

Voici les textes de ce mois

 (par ordre alphabétique) : 

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"Avant le premier vol"  

de Laurence Delis

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"C'était par une nuit..." 

de Joe Krapov


 

 
 
de La Licorne 
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"Le moineau" 

de Mary Grimoire 

 

 

"L'oiseau"  

de Jamadrou 

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De gros gros "becs " à tous les participant(e)s...


Et si ce n'est pas encore fait,

allez donc voir comment chacun a  traité le sujet...

 en laissant, éventuellement, un commentaire...

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La Licorne 


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mardi 22 juin 2021

Chaud, chaud, chaud...

 

  

Pour l'Agenda ironique de juin

 

 


 

Eté 2021, sur un trottoir de la capitale...

Milou : - Salut p'tit pote, ça va ?

Idéfix ne répond pas.

Milou :  - Je te demandais comment tu vas...

Idéfix : - Salut, Mimil ! Quelle bonne surprise de te rencontrer ! Je t'ai entendu, mais excuse-moi, je ne peux pas parler et tirer la langue en même temps, ce n'est pas poli ! Ah, là, là...je n'en peux plus de cette chaleur...C'est insoutenable. Obélix ne supporte pas non plus, d'ailleurs... Mais lui, il a de la chance, il transpire...Tandis que moi, j'en suis réduit à haleter à longueur de journée.

Milou : - C'est vrai que la canicule, tous les ans, ça commence à bien faire. L'année dernière, je l'ai bien vécu. On était au Tibet...C'était chouette. Mais là, en plein Paris, tu as raison, ce n'est plus possible.

Idéfix : - En plein Lutèce, tu veux dire ? Regarde : j'ai la truffe bouillante, et les narines qui perlent...Pourquoi diable mon maître a-t-il choisi d'être tailleur de pierre ? On passe notre temps dehors, en plein cagnard... Ordralfabetix est tellement plus malin : "marchand de poissons", ça, c'est un bon métier ! Toujours "au frais"...Marchand de poissons ou frigoriste : voilà ce qu'il faut faire dans la vie !

Milou : - Ne te plains pas trop ! Le mien, il court toute la journée...Il court, il court...et je dois suivre le rythme, bien entendu...toujours à ses côtés...C'est épuisant.  En plus, peu de gens le savent...mais il est insomniaque : quand il est sur une enquête, il y réfléchit toute la nuit. Impossible de ronfler tranquille. Non, crois-moi, ce n'est pas une sinécure.

Idéfix : - Il est vrai que ce cher Obélix ne réfléchit pas toute la journée, lui...il n'a guère le temps, le pauvre, entre deux bouchées...Et face à une énigme, il est plutôt du genre à "donner sa langue au chat"...

Milou : - Tiens, à propos de langue, tu sais que nos aventures sont maintenant traduites en 100 langues différentes?

Idéfix : - C'est pas mal dis donc. Mais, sans vouloir te vexer, nous, on en est déjà à 111 traductions...

Milou : - Mouais, c'est parce que vous, vous avez eu droit, en supplément, à la traduction latine...  C'est pas du jeu ! On ne peut pas lutter contre ça...

Idéfix : - Pas d'accord, vous, vous avez la traduction Waf-lonne, euh, pardon, la traduction wallonne...sans compter le flamand, le brabançon, le champenois, le picard...etc, alors franchement, ton excuse ne tient pas !

Milou : - Arrête, arrête ! On ne va pas se disputer...Je voulais te proposer d'aller boire un coup ensemble...et de manger un p'tit quelque chose en même temps ...ça te dit ?

Idéfix : - Volontiers. Allons à la brasserie du coin...Je rêve d'un hot-dog ! ;-)

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Le thème, proposé par Max-Louis-Iotop était "LANGUE"

Et il fallait placer quatre mots :  insomniaque, chouette, frigoriste, narine

 

 

 

 


lundi 21 juin 2021

Devoir 86 : La rivière près de chez moi...

 
 

86ème devoir du lundi

 

 

La rivière près de chez moi est une rivière ordinaire. Enfin, presque ordinaire...

Elle court entre les pierres et charrie des canards, des brindilles et des feuilles perdues. Elle court entre les roseaux et prête son flot aux poissons, aux cygnes et aux hérons.

Elle a l'air simple et tranquille...Et pourtant, pourtant, elle a toute une histoire.

Je me souviens que dans les années soixante, elle regorgeait d'écrevisses...et qu'à la sortie de l'école, les enfants venaient y pêcher à la ligne, avec une vieille canne improvisée.

Et puis un jour, quelqu'un s'est avisé de vouloir la "rectifier". 

Qui ? Je ne sais pas exactement. C'était sûrement un binoclard peu avisé...un de ces ronds-de cuir qui ne la connaissait que par ouï-dire, qui ne l'avait vue que comme un trait bleu sur une carte, ou alors juste une fois, en passant.

Ce monsieur, donc, a déclaré qu'elle sinuait un peu trop. Et qu'il serait judicieux qu'elle avance de façon plus rectiligne : ça ferait plus "propre"...ça ferait plaisir à son esprit carré et rationnel. 

Aussitôt dit, aussitôt fait : pendant les années suivantes, on procéda à de gros travaux et la rivière se mit à filer droit. Plus de circonvolutions, plus de courbes gracieuses, de flâneries imprévues, elle s'étirait désormais sur le plateau et sur le papier...comme un trait tiré à la règle par un écolier appliqué.

Oui, mais voilà : de rivière enjouée et sautillante, elle était devenue canal triste...et le résultat ne se fit pas attendre. Une à une les écrevisses la désertèrent...les grenouilles aussi...les petits poissons se firent plus rares...car ils ne trouvaient plus, dans cet alignement impeccable , les petits recoins où se cacher des prédateurs...Plus de petites "niches" accueillantes au creux d'un détour....Plus de grosses pierres non plus...les engins ayant tout arraché. 

Les herbes étaient devenues moins hautes...les roseaux autrefois nombreux, se comptaient sur les doigts de la main, et les enfants, n'ayant plus rien à observer ni à attraper,  n'y venaient presque plus. Mais, du haut du pont, le monsieur se frottait les mains...la rivière était sans vase...Ce qu'il ne voyait pas, ce cher homme, c'est qu'elle était aussi sans "contenu"...

Ce n'est que trente plus tard, qu'un deuxième monsieur s'en émut. Il s'était peut-être baigné là, avant de se lancer dans ses études d'hydrobiologiste, il y avait peut-être taquiné le vairon, je ne sais pas. Toujours est-il que, sur la demande d'un élu écologiste, il se pencha sur la petite rivière et fit une étude fouillée de son état. La réponse fut sans appel : elle était en train de dépérir. 

Par miracle, l'endroit fut alors répertorié comme zone "Natura 2000", l'une des plus précieuses "zones humides" de France...une halte indispensable pour tous les oiseaux...d'Europe. Le LIFE (L'Instrument Financier pour l'Environnement) débloqua donc des fonds ...et les travaux reprirent...dans l'autre sens. 

Pendant les années suivantes, on ne parla plus, dans les journaux locaux, que de restauration, de réhabilitation hydrologique, et peu à peu, tous les méandres disparus firent leur réapparition. On creusa, on recreusa, on ajouta de grosses pierres plates au milieu du lit du cours d'eau...d'autres sur la rive, et au fil des ans, un à un, les animaux revinrent (à part les écrevisses).

Aujourd'hui, je ne passe pas une semaine sans aller lui faire un petit "coucou"...à ma rivière jolie. Je m'assieds sur le bord ou bien je vais sur le pont ...et je la regarde...

Il y a toujours quelque chose à voir : la lumière dans les roseaux, les carpes qui frétillent, les oiseaux qui s'ébattent, les chevaux qui viennent s'y désaltérer.

Je la regarde, je la regarde...

Et puis j'en conclus infailliblement...que la vie fait toujours des courbes. Et que, finalement, elle sait ce qu'elle fait.


La Licorne

 

 

 

samedi 19 juin 2021

JEU 65 : "La chanson du rossignol" - La Licorne

 


(Chanson traditionnelle)

 

J’ai descendu dans mon jardin (bis)
Pour y cueillir du romarin.
 

Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau...

J’n’en avais pas cueilli trois brins (bis)
Qu'un rossignol vint sur ma main
 
Gentil coq’licot, etc.

 



(Suite inventée)

  Il me dit "Sais-tu d'où je viens ? (bis)
De chez celle qui t'aime bien..." 

Gentil coq’licot, etc. 


Elle se languit d'être si loin (bis)
Et chaque nuit pleure dans ses mains

Gentil coq’licot, etc.

 

 Elle m'a dit "Va, l'oiseau malin" (bis)
Embrasse-le et puis revient
 
Gentil coq’licot, etc.  
 
 
J'ai franchi les flots, les ravins (bis)
Et me voici, au p'tit matin
 
Gentil coq’licot, etc.   
 
 
Petit messager vénusien (bis)
Epuisé par un vol sans fin
 
Gentil coq’licot, etc.  
 
 
Portant son amour aérien (bis)
Et ses baisers de chérubin 

Gentil coq’licot, etc.  
 
 
  Jusqu'à ton coeur, jusqu'à ta main (bis)
Mais je dois repartir demain
 
 Gentil coq’licot, etc.   
 
 
Me prêteras-tu un coussin (bis)
Pour me reposer au jardin ?
 
Gentil coq’licot, Mesdames
Gentil coq'licot nouveau 
 
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La Licorne
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 Consigne ICI
 

mardi 15 juin 2021

JEU 65 : "C’était par une nuit sombre et orageuse" - Joe Krapov


 Consigne ICI 

 

 

 
 
C’ETAIT PAR UNE NUIT SOMBRE ET ORAGEUSE
 
 
 
 
 
 

Mon cher Snoopy


Je t’écris du château des Milandes en Dordogne (France) où je suis un stage de reconversion en rapace nocturne.

La France a beaucoup changé depuis l’époque où tu survolais les pauvres totos dans les tranchées et le Baron Rouge n’est plus là pour faire des trous dans la carlingue de ton Sopwith Camel.

Notre instructeur, Monsieur Synthex, a du mal à croire que mes amis et moi nous réunissons dans ta niche pour jouer au bridge ! S’il savait que je joue aussi aux échecs et que je suis un spécialiste de l’ouverture 1. f4, dite le début Bird ! J’ai l’impression que pour M. Synthex, comme pour l’adjudant Chaval, les oiseaux sont des cons !

En attendant sa méthode est très efficace et d’effectuer des vols de nuit m’a guéri de mes saignements de bec. Ceux-ci ne survenaient que le jour, lorsque je m’élevais à plus de trois mètres du sol. Dans le noir on a moins conscience de la hauteur à laquelle on se trouve et on est donc moins sujet au vertige.

Encore trois journées, enfin, trois nuitées à tirer et ensuite je reprends l’avion pour les Etats-Unis. Voler au-dessus d’un océan ou même au-dessus d’un lac me donne le mal de mer. Il faudra que je suive un autre stage pour me guérir de ça. Peut-être avec monsieur Mer-moz ? Hi hi hi hi !

Transmets mes amitiés à Bill, Conrad, Olivier et Harriet. Tu peux même aussi donner un coup de patte affectueux au petit garçon à tête ronde, celui que j’ai baptisé « Face de Lune » !

A très bientôt !

 

Woodstock

 



P.S. Je te joins une photo de moi avec le moniteur du stage. Elle a été prise par Titi de « Titi et Grominet ». Ca n’est pas vraiment un aigle mais il est sympa comme garçon.

 

 


lundi 14 juin 2021

Devoir 85 : C'est quoi l'enfance ?

 

85 ème devoir du lundi

 

 

C'est quoi l'enfance ?

L'enfance
C'est l'âge où le temps est infini
C'est l'âge où tout commence...
C'est l'âge où le monde est ton ami
C'est l'âge où tu chantes pour rien
L'âge où tu ris pour rien
L'âge où tu aimes sans frein
C'est l'âge où tu vis au présent
Où tu cours dans le vent
L'âge où tu connais la joie
Elémentaire
Celle  qui inonde la terre
Et les coeurs
Avant qu'on te dise
Que rien n'est donné
Qu'il faut travailler
Qu'il faut être sérieux
Qu'on n'est pas là pour s'amuser
Que tu dois t'appliquer
Obéir, écouter...
Et préparer ton avenir
Que tu dois consommer
A n'en plus finir
Chercher ton plaisir
Dans des offres promotionnelles
Combler ton désir
Dans des amours superficielles
Courir
Après des rêves impersonnels
Et tu sais quoi? 
Tu le fais...
Tu le fais pendant
Dix ans, vingt ans, trente ans,
Cinquante ans...
Et puis un jour, fatigué(e),
Tu t'arrêtes et tu regardes
En arrière...
Tu regardes
L'enfant que tu étais
Et tu vois 
Que dans tous ces détours
Que dans tous ces parcours
Tu as perdu
Tout ce qui valait la peine :
Le regard qui s'allume
Le sang vif dans tes veines
La légèreté d'une plume...
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La Licorne
 



 

jeudi 10 juin 2021

JEU 65 : "Le moineau" - Mary Grimoire

 

 Consigne ICI

 


 

Le moineau

Ni milan majestueux, ni pigeon roucoulant

Je ne suis qu’un moineau picorant vos miettes.

Pourtant quand je suis tombé, l’aile brisée

Tu m’as recueilli dans tes mains inquiètes.

Tu m’as alors, de jour et de nuit, soigné

Dans le secret voilé d’un coin sombre.

Il est temps de reprendre mon vol ce matin.

D’un geste doux, tu me poses sur ta main,

Je sens sur moi ton front brûlant

Et t’embrasse alors reconnaissant.

Je reviendrai souvent te saluer d’un chant

Sur le rebord de la fenêtre de ta chambre

D’hôpital pour à mon tour te réconforter.



Mary Grimoire





 

mercredi 9 juin 2021

JEU 65 : "L'oiseau" - Jamadrou

 

  Consigne ICI

 

 

 

Gloriette  
Tu n'as plus peur petit oiseau
T'ai-je apprivoisé?
J'ai été patient
je m'asseyais d'abord un peu loin de toi
comme ça dans l'herbe.
Au sommet de la gloriette tu me parlais
Je te regardais du coin de l'œil
je ne disais rien
Le langage fait trop de bruit
il est source de malentendus.
Chaque jour je voyais bien  que tu venais
de plus en plus près de moi
Et puis un beau jour
tu t'es posé dans ma main.
Le lendemain pour te remercier
toujours à la même heure
je suis revenu
avec dans le creux de ma main
quelques grains en offrande du jour.
Chacune de tes visites répondait à ce rituel.
Le tout petit a besoin de ces rituels 
pour un jour pouvoir prendre son envol.
Aujourd'hui, je crois bien que ce grand jour est arrivé
Tu es beau et fort
et tu viens de rompre ce rituel en t'approchant si près de moi
que j'ai senti ton baiser sur mon nez et j'ai compris
"Je te donne un gros bec"
"Oui, un gros bisou
il faut que je parte rejoindre ma famille
je veux leur faire une surprise
je vais voler de nuit"
- Un vol de nuit, oh! sois prudent
et souviens-toi
dans cette herbe folle chaque jour à la même heure
je viendrai m'asseoir sous la gloriette pour écrire.

PS: Vous qui me lisez depuis longtemps
vous savez maintenant pourquoi l'Oiseau
est si important pour moi
 
Jamadrou 

 

 

 

 

 

mardi 8 juin 2021

JEU 65 : "Avant le premier vol" - Laurence


 Consigne ICI



 



Avant le premier vol
je mesure la distance complice 
à l’assurance de ta patience
et apprivoise le goût simple de l’instant
cette connivence qui étourdit le jour
et nourrit l’entente de la nuit.

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Laurence Delis

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lundi 7 juin 2021

Devoir 84 : Une femme, une vie

 
 

Pour le 84ème devoir du lundi

 



Marie Laurencin naît en 1883.

Elle ignore l'identité de son père.

Elle grandit auprès de sa mère.

Un jour, Marie rencontre Picasso,

qui lui présente son ami Apollinaire.

De père inconnu, lui aussi.

Coup de foudre .

Poèmes...et peintures.

Amours et déchirures.

Le Douanier Rousseau fait leur caricature.

Mais en 1911, on soupçonne Guillaume d'avoir volé...

la Joconde !

Peu de temps après, c'est la rupture.

A 31 ans, Marie se marie...

avec un baron allemand...

Ah...quelle idée ! 

Au beau milieu de leur voyage de noces,

La guerre éclate...

Exil des deux époux en Espagne.

En 1917, l'ex-amoureux meurt 

d'un virus qui vient de là.

Marie déteste l'Espagne.

Son mari Otto aussi.

Il se met à boire tous les alcools 

qu'Apollinaire chantait.

Marie s'ennuie...

Marie se languit...

De la France. De son pays.

Elle écrit un journal, des poèmes...

Mais Otto a le vin mauvais. 

Elle le quitte.

Elle rencontre alors Nicole

la future mère de Benoîte et de Flora.

Elle vit avec elle des amours libres et légères.

Elle peint de jolies jeunes filles en teintes pastels,

Des femmes très pâles avec des colliers de perles...

Elle peint et elle écrit.

Elle écrit et elle peint.

C'est son "dada".

Elle a des amis de plus en plus en vue.

Elle devient de plus en plus connue.

Elle fait partie du Tout Paris.

Elle publie "Le carnet des nuits"...

Elle reçoit la Légion d'honneur.

En 1956, elle meurt.

Elle est inhumée en robe blanche, une rose à la main...

Une lettre d'amour d'Apollinaire posée sur son coeur.

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 La Licorne

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Emission France Culture

 (archives)


 

mardi 1 juin 2021

JEU 65 : "Vol de nuit"

 

- Atelier d'écriture pour le mois de juin -
 

 
Il s'agit de créer un texte 
directement inspiré de cette image :



 

Titre de livre associé :

"Vol de nuit" 

d'Antoine de Saint-Exupéry 

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Concernant le titre de livre , 

vous pouvez , au choix :


- Tout simplement, placer les mots de ce titre dans votre texte

(dans l'ordre que vous voulez)

- Ou faire en sorte que ce titre de livre soit aussi le titre de votre texte

(et donc le choisir comme fil conducteur de votre création)

- Ou , troisième et dernière possibilité, 

faire référence, tout au long du texte, à l'oeuvre citée

(en l'imitant, en la complétant, en la citant, en la détournant...etc)

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Envoi à undeuxtrois4@orange.fr

avant le 21 juin 2021

(la date du mail faisant foi ;-)

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Je vous souhaite une belle inspiration...

et un beau mois de juin..

 .

 

La Licorne