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mardi 6 avril 2021

Anges malicieux


 Défi "La plume d'Evy" 

 

 

 

Quand d'un tableau empreint de majesté,

S'envole un ange aux formes potelées

Un cupidon malicieux qui jaillit

Comme un boulet, de l'Histoire jaunie,

L'arc à la main et la frimousse réjouie

De celui qui s'apprête à mettre de la vie

Dans un endroit bondé, dans un monde figé...

 Que se passe-t-il, à votre avis ?

Des gens qui crient ?  Des gens surpris ?

La panique dans l'aéroport ? 

Non... un silence de mort...

Quand il survole la foule et qu'il ouvre la porte

A sa comparse ailée, qu'il a, peu  délicat,

Transpercée d'une flèche un peu forte...

Et quand il la poursuit ...de ci-de là, 

Qu'il l'accompagne un peu partout, 

Lui offrant des coeurs comme on offre des bijoux,

Avant de lui donner le plus beau des bisous...

Que voit-on à Bruxelles ?

Des gens  qui s'émerveillent ?

Des yeux qui étincellent ?

Des bravos en ribambelle ?

Eh non...rien de tout ça...

Beaucoup de gens blasés...

Voyageurs  raplaplas

La mine triste, les yeux baissés...

Mon pauvre petit Cupidon

Elle est belle, ton animation

Mignonne et parfois même sublime,

Et elle ne coûte pas un centime...

Mais voilà, cette génération, 

Ce n'est pas pour toi qu'elle en pince

Elle est bien loin l'époque de Rubens...

L'époque des nymphes qui dansaient en rond

Au milieu des temples et des arbres féconds...

Aujourd'hui, on n'aime plus les rondeurs...

Aujourd'hui, Eros n'est plus à l'honneur... 

Et si t'es pas sur Facebook

Sur Meetic ou sur Twitter,

T'existes plus...t'es un plouc

Et tu ne touches plus aucun coeur ! ;-)

.


La Licorne

.




 

Un grand merci, au passage, 

à Jacques qui m'a signalé cette vidéo !


Défi :

Il fallait placer ces dix mots :


Porte, Bijoux, Sublime, Survoler, Délicat, Envoler, 

Jaillir, Accompagner, Poursuivre, Histoire...

 

sur le thème 

"Empreint de majesté"

....

 

 


vendredi 17 mai 2019

JEU 46 : Notre-Dame de Paris







Notre Dame de Paris


Notre Dame est-elle un bâtiment inerte, sans conscience et sans mémoire ?
Ou bouillonne-t-elle de voir le monde partir ainsi en déconfiture...
Traîner les inconsciences au bûcher, chasser les égoïsmes et les dictatures,
Remiser les armes, foudroyer les haines ancestrales, détruire les châteaux de cartes,
Ecouter les détresses, tendre la main, abandonner les peurs infondées...


Dame protectrice solidement ancrée sur ses bases terrestres s'interroge... Comment
Attirer les foules du monde entier vers un symbole de paix universel ?
Mettre le feu à PARIS ?
Eveiller les consciences sur le sens de la Vie. Laisser œuvrer l'Amour...


Détourner les regards du virtuel, du faux, de l'éphémère,
Et se diriger en totale confiance vers l'essentiel.


Permettre à tous de ressentir cette force mystérieuse au fond de soi...
Allumer un phare visible par toute l'humanité...
Rassembler ses forces, faire naître l'étincelle et risquer l'anéantissement.
Immoler sa chevelure huit fois centenaire, pour ouvrir les yeux des humains,
Subir des douleurs titanesques...Se sacrifier pour réveiller l'Amour endormi...







samedi 6 octobre 2018

JEU 40 : La main et le coeur


 
 
 
La main, plus bel outil de l'univers, est-elle dirigée par le cœur ?
Un être, sans âge, l'œil sémillant, interroge ses disciples en douceur.
Auréolé de prestige, paré de gloire, le cœur est-il un ami sûr ?
Et la main, n'a-t-elle pas un autre guide au difficile vécu ?
C'est aux étoiles de nous chuchoter ce que nous n'avons pas vu :
Feuilles d'automne affaiblies par la matinale rosée,
Roseaux pliés par l'ardeur des brises parfumées,
Ailes diaphanes flirtant avec la lumière,
Bateaux dociles voguant au gré des caprices de la mer,
Chasseurs d'images, chercheurs de couleurs,
Parfums enivrants et sublimes flottant aux aurores
Qui dansent en harmonie sur la route des astres.
Comme le nouveau-né au regard plein d'innocence,
Le cœur, joyau de l'univers, aux desseins purs
Et infaillibles, supporte sans ambages tous les regards...

mercredi 11 juillet 2018

JEU 37 : Sous le hêtre

 

 
 
Que se passe-t-il ?
 
Pourquoi ces doutes me traversent-ils ?
 
Je me sentais si bien, si confiant en la Vie ?
 
Tous ces bouleversements ici et là. La mort, la maladie, les drames...
 
Cette crise mondiale...
 
Ma "solide" assurance se fissure. La morosité me gagne.
 
Comment faire pour apaiser tout cela ?
 
ECRIRE, écrire, laisser ma plume glisser sur le papier.
 
Non, pas un roman !
 
Juste ce que me dicte mon cœur...

S'asseoir sur le banc où ma mère, après avoir quitté sa blouse ou son tablier de cuisine,

aimait tant se reposer, esquisser un dessin.
 
Faire le vide. Laisser venir les pensées sans les juger, ni les rejeter.
 
Observer ce qui advient....
 
Admirer le magnifique hêtre pourpre au fond du jardin.

Arbre majestueux totalement impassible dans le temps et devant les événements,

les moqueries des enfants qui se balancent sous ses branches,

le voient se dénuder en hiver ou se revêtir de superbes couleurs au printemps.
 
Faire quelques mouvements de gymnastique sous son imposante stature.
 
Là est la Réalité !
 
 

 

lundi 12 mars 2018

JEU 34 : C'est l'heure du thé

 
 
C'est l'heure du thé !
Un petit intermède
 

Pour oublier cette morne journée,
Et cette angoisse du lendemain,
Qui me serre déjà le cœur...
L'esprit traversé de pensées dépressives et déroutantes,
Je porte en bouche, une gorgée de thé
Et un bout de gâteau de tante Madeleine,
Tout en fermant les yeux
Peut-être vais je...oublier mes tracas ou m'égarer...
 
Mais ? Par quelle magie ?
Ce fut une explosion de sensations,
Un feu d'artifice !
Lèvres frémissantes de joie,
Muqueuses en plein émoi,
Les mots semblaient alors bien pauvres,
Le plaisir envahissait mon palais,
Ma bouche bavait d'ivresse.
Trop, c'est trop !
 
Jamais je n'avais ressenti un tel bonheur.
Quoi ? Comment ?
Une simple petite madeleine et une gorgée de thé,
Sans délai et sans détour,
M'avait emporté en une extase infinie ?
Avais je déjà vécu une telle sensation,
Un tel plaisir ?
Mais comment était-il ?
Déjà il s'estompait...
Non, ne pars pas !
Reviens
 
Vite une gorgée, une miette...
Il s'évapore, deviens flou..
Je presse mon cerveau, l'oblige à se rappeler.
Je veux revivre ce moment.
Concentre toi !
 
Tout s'émousse...
Rien n'y fait !
Mon esprit est ailleurs,
A la recherche d'un instant vécu,
D'un instant de sublime délectation...
 
Erreur récurrente de l'humain,
Toujours à vouloir répéter sans relâche,
Un même moment de bonheur...
 
L'esprit s'agite ...
Où en étais je ?
Morne journée,
Angoisse du lendemain...
Ces craintes, ces impressions me semblent
Soudainement si insignifiantes, si futiles,
Tellement puériles...
 
Je m'apaise.
Vide... Je sens le vide tout autour de moi...
Une étoile scintille...
Et puis, l'évidence...la révélation...
J'étais à la fois la gorgée de thé, la bouchée de madeleine,
Le palais et les papilles...
 
Je venais de vivre pleinement un "INSTANT".
En totale conscience, tous les sens en alerte.
Mon corps pendant quelques secondes,
Avait été en totale perception
Pour "Vivre" ce qui se passait.

Saurai-je demain, vivre pleinement,
Chaque moment qui se présentera,
Sans jugement,
Sans a priori et sans idées préconçues ?
 
Saurai-je vraiment être présent à chaque instant ? 
.
 
.

 

samedi 18 novembre 2017

JEU 30 : Un peu de chaleur...

 
  

 
Un homme prend l'autobus après avoir acheté son journal et l'avoir mis sous son bras.
"Tiens se dit-il, pourquoi cette soudaine chaleur sous mon aisselle ?
Ces quelques feuilles de papier me protégeraient-elles du froid matinal ? "
Il se saisit du dit "Journal" et, d'un air blasé et résigné, jette un œil sur les gros titres.
"Mouais ! Toujours les mêmes choses..."
Puis il tourne la page et à nouveau cette mystérieuse chaleur...
Que se passe-t-il ?
Il se sent doucement enveloppé par un halo de chaleur qui le met dans un état de bien être étonnant et troublant.
Gêné, il regarde autour de lui mais les autres usagers sont indifférents à son émoi et ne semblent rien percevoir. Chacun est dans "son" petit monde...
 
 


Une fois la surprise passée, il scrute les pages ouvertes où une succession de messages publicitaires sont imprimés.
Il y en a pour tous les goûts : Véhicules - Maison - TV - Téléphones - Machine à laver - Robots - Voyages - Vêtements - Cinéma - Restaurants - Piscines...
Et puis d'autres mots encore : Carrières - Relations - Amis - Réunions - Club - Coaching - Solitude - Gymnastique - Sports...
Achats/Vente/Consommation/ Besoins... 


Agacé, il tourne la page et là, une photo de deux jeunes personnes assises face à face autour d'une table dans un restaurant attire son attention.
C'est un couple. L'homme et la femme fixent chacun leur téléphone et en pianotent fiévreusement les touches minuscules... 


Tout à coup, miraculeusement, la photo s'anime.
Les deux personnages se lèvent et jettent leur téléphone à toute volée...
Puis les images de la TV, de la maison, des robots, voyages, resto, vêtements ondulent lentement et enfin toutes les images publicitaires se mettent en mouvement pour s'envoler au loin.
A ce moment là, l'homme et la femme de la photo regardent le monsieur et lui disent en chœur :
"Jette le superflu. Lâche ton fardeau et Vis le moment présent"
 
 


 
Puis tout s'efface et le journal se transforme en un paquet de feuilles imprimées sans intérêt...
Le monsieur sort du bus, le regard empreint d'une certaine sérénité comme s'il venait de faire une découverte extraordinaire... Une clef, peut être...

Il abandonne les feuilles sur un banc. 


 
Quelques secondes plus tard, une vieille dame fatiguée, avec un air un peu triste s'assied sur le banc.
"Mmmm ! Comme il fait chaud ici !
Tiens, un journal ! "
Elle le prend, l'ouvre et est aussitôt surprise par une légère vague de chaleur.
Un peu comme si elle se rapprochait d'un feu de bois.
Bizarre !
 

Les deux pages sont couvertes de mots imprimés en gros caractères gras.
La dame réajuste ses lunettes et peut lire :
SOURIRE - JOIE - FRERE - ENSEMBLE - MAIN - COEUR - AMITIE- FEMME - HOMME - SOLEIL - ENFANTS - DECES - AMOUR- SOLITUDE - CHAGRIN - BONHEUR - etc, etc...
Une succession de mots qui lui parlent... de sa vie passée...

Sur la page suivante se trouve une seule photo d'un couple marchant, main dans la main, dans la campagne verdoyante et ensoleillée.
Seuls...
Il s'en dégage une certaine paix...

Et puis la photo s'anime.
L'homme et la femme tournent la tête vers la vieille dame.
Elle semble se reconnaître en plus jeune.
Et l'homme , ne serait-il pas mon...
Le couple d'une même voix prononcent deux mots avec une infinie douceur: "Aie Confiance. Continue ta Vie !"

Puis tout s'efface et le journal redevient un paquet de feuilles imprimées...

La vieille dame qui se laissait un peu dépérir depuis que son vieux mari était parti fut bouleversée par ces mots et décida de se faire un bon plat de blettes, le plat préféré de son homme.

"Et cet après midi, j'irai donner un coup de main aux "Restos du Coeur".
Ils ont toujours besoin de bénévoles..."

"Les feuilles de blettes seront très bien empaquetées dans ce journal." 
 
.
. 
 

 
 
 

dimanche 13 mars 2016

JEU 15 : Fin de journée




Enfin une petite pause.
Je m'affale dans un fauteuil, prêt à bayer aux corneilles.
Satisfait, détendu, je reste néanmoins en éveil.

Un bien être étrange s'installe. Doucement, le "vide" s'impose...
Bizarrement, aucune pensée n'affleure. Quelle merveille !
Cette sensation d'être hors du temps. Quelle en est donc la cause ?
Une impression de légèreté m'enveloppe et me repose.
Je flotte dans un océan d'Amour, baigné de soleil...
Abandon total. Lâcher prise. C'est grandiose !

Tout à coup, une voix susurre à mon oreille,
Ou peut être, une phrase, en mon esprit, se pose :
"La Vie ne s'arrête jamais. Aie Confiance. Ose...!"

Ces mots se déversent en moi comme de la lave en fusion et m'émerveillent.
D'une intensité extraordinaire, ils m'envahissent et, de mon corps, disposent.
En un instant, une coque se fracasse tout autour de moi et implose,
Pour laisser mon cœur à nu, lumineux comme un diamant rose...
Toutes mes peurs s'effondrent et se décomposent.
Mes culpabilités d'évanouissent. Il y avait "surdose".

La Confiance gagne toutes les cellules. C'est une overdose !
Je me sens profondément en paix avec toute chose...

Toc, toc, toc... Eh, Jacques, il faut que tu te réveilles.
On attend ta prose.
Sors de ton sommeil !
Voyons voir ce que tu nous proposes...
.
.


mercredi 6 janvier 2016

JEU 13 : Texte 3 - Le Rêve de Jacques





Un rêve !
J'ai fait un rêve...
Un rêve un peu dingue !

Une heure...

Juste une petite heure pendant laquelle les humains 
avaient la faculté de s'échapper de leur chair, 
afin de regarder, d'entendre vraiment..
.
D'examiner leur manière de vivre...
Seulement jeter un regard détaché sur eux mêmes, sur les événements,
sur leurs échanges avec les êtres qui peuplaient leurs vies.

Et cela, sans jugement, sans la plus infime des critiques...
Ainsi, exactement au même instant, l'ensemble de l'humanité
s'était extirpé de sa carcasse terrestre...

Quelle surprise !
Ce fut un jaillissement d'étincelles dans le ciel.
Une gigantesque nuée d'entités lumineuses scintillait,
de l'Atlantique au Pacifique, de l'Alaska à Ushuaia, 
de l'Arctique à l'Afrique du Sud.

La Terre brillait de "mille" feux.
Chacun vivait cela pleinement, saisissait la grandeur de l'événement
et sentait, vraiment intimement, faire partie de ce magnifique ensemble.

"Semblables, égaux et vivant la même aventure."
Par quelle magie cette vérité se révélait-elle maintenant ?

Puis leurs regards se dirigèrent vers leurs vies terrestres.
Ils perçurent la petitesse de leurs pensées, l'indélicatesse de leurs jugements,
les séquelles de leurs actes irréfléchis.
La réalité leur sautait à la figure...

Un basculement se fit !

Plus jamais, à l'issue de cette heure divine, 
leurs regards ne seraient les mêmes sur leurs familles, leurs amis, leurs camarades, 
ceux qu'ils seraient amenés à fréquenter, et leurs semblables, en général.

Plus jamais ils ne se permettraient le plus infime des jugements sur leurs semblables...

Mais quelle heure est-il ? Faut-il vraiment se réveiller ?
.
.

mardi 8 décembre 2015

JEU 12 : Texte 6 - "L'espoir et la confiance"



 
"Tant qu'il y a de la Vie, il y a de l'espoir"
Ce mot me gêne. J'ai vraiment de la difficulté à l'employer.

Sénèque, le philosophe en disait ceci :
"L'espoir est la plus grande entrave à la Vie.
En prévoyant demain, aujourd'hui se perd."
Ou encore :
"Tu cesseras de craindre en cessant d'espérer."

Mon état d'esprit est semblable...
Est-ce de l'inconscience, de l’égoïsme ? 
Comment peut-on ne pas espérer que tout aille mieux demain ?
Vers quel homme ou quelle femme de culture
 vais-je me tourner pour m'éclairer ?
"Être à soi-même sa propre lumière, 
c'est refuser de suivre la lumière d'un autre,
 si raisonnable, si logique, si exceptionnel, si convaincant soit-il" 
disait Jiddu Krishnamurti.
Le bonheur, la Joie sont-ils donc inaccessibles ?

Pourtant, un seul mot, simple, limpide est inscrit en mon Cœur :
CONFIANCE.
Gravé en lettres de diamant, jamais il ne prend la poussière...
Chaque jour, il m'invite au banquet du lâcher prise, 
de l'acceptation, de l'abandon et, dans le même temps, 
à la rébellion, à prendre mon épée, à crier de toute mon âme...
Et souvent, des larmes s'échappent de mes yeux incrédules...

Quel est donc ce mystère ?
Dis-moi, s'il te plaît.







mardi 14 juillet 2015

JEU 7 : Transmutation 7


photo choisie par l'auteur


 
La main, plus bel outil de l'univers
 

VITRE                                       Mais pourquoi derrière une vitre ?
VOTRE                                     Cette main est-elle donc la vôtre ?                            
NOTRE                                     Ou bien peut-être la nôtre ?                   
NOIRE                                      Est-elle blanche ou noire ?   
FOIRE                                       Prépare-t-elle un spectacle de foire ?
FAIRE                                       Et cette corde...Faut-il s'en faire ?
TAIRE                                       Ou bien se taire.
MAIRE                                      Faut-il appeler le maire ?

MARRE                                    Ces illusions, ces entraves, j'en ai marre.
BARRE                                     Il est temps de s'éveiller, de tourner la barre,
BARDE                                     Ces cordes sont virtuelles, s'écrie le barde !
GARDE                                    "Cette vitre n'existe pas" entonne le garde !

TARDE                                     Bousculer le connu. Que cela ne tarde !
TARTE                                     Avant que l'on ne devienne tarte... 
CARTE                                     Partir à l'inconnu, sans aucune carte,
CARRE                                    Sans rien de carré
CABRE                                    Sans être cabré. 

SABRE                                    Prendre le sabre
LABRE                                    Flâner sur la côte, à l'affût d'un labre
LIBRE                                     Au fond de soi, se sentir libre !
LIVRE                                     Même sans un seul livre.

VIVRE                                     Vivre ...

 
 
.
 

P-S : Le "labre" est un poisson...

Et bravo Jacques !
Ta transmutation a cela d'exceptionnel, qu'avec le dernier mot, 
on peut revenir au premier !!! La boucle est bouclée...:-)