Vent de mars sur vénus
La littérature ondule avec poésie
et survole les pavés coincés dans leur mare.
Elle livre ses frasques, douce frénésie
qu’attire la lumière dans son traque-narre.
La littérature s’effeuille, poétique :
nul ne la voit par-dessus lui soupirer d’aise
dans un mouvement que je trouve si lyrique,
bien qu’il sorte du caniveau tant de foutaises.
Pages élevées, soignées et irradiées
d’une onde virginale par trop méconnue :
aucune ombre n’est par ce souffle incendiée,
saisie comme solitude mal contenue.
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Merci , Sébastien, pour ce texte qui nous "élève",
RépondreSupprimerautant que le vent de mars, vers une poésie fine et sensible...
remplie d'humanité.
Nul doute que Doisneau aurait apprécié...