lundi 15 septembre 2025
JEU 110 : "Devant les quatre filles du Docteur, marche à l’ombre, sinon… "- Lothar
dimanche 14 septembre 2025
JEU 110 : "Les quatre filles du docteur March" - K

Ah, les quatre filles du docteur March
On peut se demander si quelquefois les quatre filles du docteur courent
Si à d’autres moments les quatre filles du docteur volent
Et si, de temps à autre, les quatre filles du docteur March nous vengent
Ah les quatre filles du docteur March
On ne perdra pas de vue qu’à une période elles n’étaient que trois
Ce qui est valable pour deux
Une remarque plus que singulière pour une, l’aînée
Et je suis prêt à parier que secrètement lorsqu’elles furent quatre
Elles se dirent qu’enfin elles pourraient jouer aux Trois Mousquetaires.
Et leurs parents déploraient-ils qu’elles descendaient l’escalier quatre à quatre
Pour Des March, plainte légitime, non ?
Voilà (CQFD) pourquoi elles se tenaient là,
à carreau.
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mercredi 3 septembre 2025
JEU 110 : "File d'attente" - Ghislaine
Elle étaient là , à faire la queue comme si de rien n'était !
On aurait dit les 4 filles du Docteur March
Elle observaient chacune quelque chose de particulier
qui englobait la fonctionnalité de la banque.
Celui qui avait organisé le futur braquage restait en retrait,
semblant ne pas se préoccuper de la file d'attente.
Tout était mémorisé depuis plusieurs mois..
La date et les heures des transferts..
Les moments où la vulnérabilité était a son apogée !
Chacune savait ce qu'elle avait à faire à l'instant T !
Cet instant ce serait donc vendredi.
Le gaz agirait en 5 minutes, distillé en cachette de part le sac de Emy.
Beth sortirait les masques de protection.
Jo s'emparerait de l'argent du transfert, alors que Meg
aurait neutralisé le gardien et les 2 convoyeurs.
Facile quand deux des sœurs avaient séduit les 2 convoyeurs !
Le chef avait très bien manœuvré depuis des mois et tout allait
se passer comme sur des roulettes !
Arriva le jour J, l'instant T.
Tout allait bien se passer mais hélas, aucun des 5 n'avait pris en compte
Le braquage eut lieu certes, mais leur incarcération aussi !!
Quelle idée aussi d'aller braquer une banque quand le Président passe par là !
JEU 110 : "Sur le dos de..." - Jill Bill
JEU 110 : "File d'attente" - Melisa
File d'attente
Étranges
inconnues élégantes, fines,
Amies
ou frangines,
Leur
badinage, leur allure de belle dame
Distrait
le quidam.
Le
nez dans son livre, intrigué, curieux
Le
petit monsieur,
L’air
de rien écoute leur babillage.
Sourire
malicieux.
Une
attente paisible, sans impatience
Un
hall, un guichet
Le
train en retard, aucune importance,
Chacun
son ticket.
Ces
dames se moquent bien du curieux voisin.
Lui,
part au boulot,
Elles
vont toutes dans les Grands Magasins,
Voilà
le tableau !
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mardi 2 septembre 2025
JEU 110 : "Quadruplement" - La Licorne

Hippodrome de Longchamp. 1956.
Au guichet du stade :
Quatre tickets, s'il vous plaît. Séparément.
A quel nom ? "March"...oui, comme le mois.
Prénoms ? Caro, Line, Mona, Coralie...
Date de naissance ? Vous en avez vraiment besoin ?
4 mars 1934.
Les trois autres ? Eh bien, exactement la même...
Non, non, je vous assure, je ne me moque pas de vous.
Nous sommes quadruplées, nous sommes nées le même jour.
Comment est-ce possible ? Demandez à notre père.
Le Docteur March. Docteur en génétique.
Lieu de naissance ? Monaco.
Adresse ? 4 place de Montquatre. Paris 4ème
Ne me regardez pas avec ces yeux-là...
nous sommes des filles superstitieuses.
Le 4 nous porte chance, voyez-vous.
Notre mère s'appelle Catherine...
et nous aimons tout ce qui nous rappelle ce chiffre...
Les carrés...les carreaux...le quarté (*) et André Carrus.
Ce sera tout, vous voulez notre pointure aussi ?
Là, vous allez être déçue, ce n'est pas du 44...
mais comme vous pouvez le constater,
nous achetons nos chaussures et nos vêtements à 4.
C'est bon, cher monsieur, on peut en finir ?
Alors, pour moi, dans l'ordre : 4,2,1,3. Quarante francs.
Je laisse mes soeurs vous donner leurs paris.
Mona, tu as fini de lire les pronostics ?
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La Licorne
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( *) Oui, je sais, on nage en plein anachronisme...:-)
Histoire (authentique) de quadruplées "identiques"
lundi 1 septembre 2025
JEU 110 : "Trèfle de plaisanterie, le carreau pique au cœur" - AlainX
Mieux valait se tenir à carreau en présence de ces quatre filles chapeautées, dont l'inspecteur de police en civil prend les coordonnées.
Elles prétendent être les filles d'un Docteur qui aurait une certaine notoriété. Encore faut-il en apporter la démonstration. L'inspecteur à chapeau (qui n'en a pas un à carreaux) s'apprête à arrêter ces dames. Il entend viser dans le mille, pas à côté du carreau.
La première fille fait semblant de lire et regarde par-delà le carreau de la fenêtre espérant ne pas trop se faire remarquer. — Voilà la plus suspecte, songe l'inspecteur à travers les carreaux de ses lunettes.
La deuxième, il la connaît quelque peu. Elle fréquente les endroits louches, les tripots, les salles de jeux d'arrière cour, tentant sa dernière chance, son ultime pari, enfin comme elle dit, de jouer son dernier carreau.
La troisième lit on ne sait quel papier pour détourner l'attention. Elle cherche comment se donner un genre intellectuel, cultivé en diable au corps. Mais son document n'est jamais qu'une notice de médicaments qu'elle a chipée dans le bureau de son père médecin. — Cette pimbêche ne va pas tarder à se prendre un carreau dans la tête, se dit par-devers lui l'inspecteur intuitif.
La quatrième suspecte se tient de dos vêtue d'un manteau couvert de petits carreaux somme toute qui prêtent à rire et un chapeau qui se veut assorti, mais qui serait plutôt à sortir, étant donné qu'il frise le mauvais goût le plus chic. Certes, le ridicule ne tue pas, mais elle a quand même des allures à fomenter un assassinat. — Mon opinion est faite, elle avouera tout, comme un carreau qui se brise, elle sera condamnée à perpétuité, bouillonne l'inspecteur dans la tête échauffée.
C'est alors qu'un dénommé March qui se prétend Docteur en médecine et qui plus est chirurgien esthétique en toc, surgit et déclare venir récupérer ses progénitures, lesquelles ont intérêt à se tenir à carreaux si elles ne veulent pas tomber sous les foudres du paternel dont la pile atomique, qu'il s'est greffée, est en surchauffe et présente un danger imminent.
Notre inspecteur, fin limier, électrisé, voit ses cheveux se dressent sur la tête. C'est un signe d'action immédiate. Il donne l'alerte.
Rapidement les pompiers déboulent dare-dare, la lance à la main pour fouler aux pieds l'incendie prêt à se déclarer.
La presse à scandale, toujours aux aguets, fait irruption elle aussi, prête à écrire des titres en lettres grosses comme des carreaux de salle de bains pour inonder la populace, sous des douches de nouvelles inventées de toutes pièces à vivre.
Au final c'est l'auteur de ces lignes qui finit par être incarcéré parce qu'il n'a pas su se tenir à carreau. Il ne faut jamais défier l'autorité et encore moins les puissants médias, quelques soient les circonstances, même si l'on pense que l'on a visé dans le mille et pas à côté du carreau. C'est d'ailleurs ce que nous avons affirmé dès le début de cette chronique.
Notre sort est désormais de rester collé aux carreaux de la cellule en attendant des jours meilleurs ou funestes.
JEU 110 : "Retour vers le futur" - An'Maï

Retour vers le futur
Avec leur cher papa, Meg, Jo, Beth et Amy, les quatre filles du Docteur March, qui soit dit au passage, n'est pas docteur mais pasteur, font un voyage dans le Temps totalement inattendu. En manteaux à carreaux et chapeaux élégants, les quatre demoiselles font la queue devant un guichet pour reprendre un train qui les ramènera à Concord où elles ont vécu leur enfance et connu les heures sombres d'une terrible guerre fratricide.
Cette étonnante aventure a commencé tout à fait par hasard. Ayant fait leur vie chacune de leur côté, les quatre sœurs ont décidé d'entreprendre ensemble un genre de pèlerinage à Concord, la ville qui les a vu naître. Elles ont accepté que Robert, leur père les accompagne. Lui aussi voulait revoir la ville où il avait été pasteur. Elles sont donc parties de Washington où se sont installés leurs parents. Mary March n'a pas voulu se lancer dans un tel périple ! En route pour le Massachussets, à mi-chemin de leur destination, leur train brinquebalant a été pris dans un violent orage. Il faisait tellement sombre qu'on aurait pu croire que la nuit était tombée. De gros dégâts sur la voie ont obligé le train à s'arrêter dans une gare perdue...presque un siècle plus tard ! Tout a changé sans même qu'elles s'en soient rendu compte : le train, le décor, leurs tenues à la pointe d'une mode qui n'a plus rien à voir avec leurs longues robes si peu commodes...Elles sont descendu de leur wagon pour en avoir le cœur net. Leur père les a suivies, aussi bouleversé qu'elles. Il faut reconnaître que commencer un voyage en 1868 et être catapulté en cours de route près d'un siècle plus tard, a de quoi terrifier même quelqu'un d'aussi téméraire que Jo par exemple ! Laquelle aurait pourtant bien aimé explorer un peu plus cette époque bizarre, image d'un futur qu'elle n'aurait jamais pu aborder sans cette défaillance du flux temporel ! Un sacré roman à écrire ! Mais ses trois sœurs et son père n'ont qu'une envie, retrouver leur monde, leur siècle, leur vie bien rangée. Dans celui-ci ils ne se sentent pas à leur place ! Le journal qu'a acheté Robert avec l'argent qu'il a trouvé dans une des poches de sa veste, parle d'un conflit mondial qui a eu lieu quelques années auparavant. Une guerre tellement plus cruelle et meurtrière que celle qu'il a connue ! Les hommes de ce temps sont devenus fous !
«Nous devons rentrer à Washington ! Votre mère, vos époux nous attendent ! » A-t-il décrété. Montrer son autorité paternelle lui fait oublier sa terreur grandissante à l'idée que ce soit impossible !
. Amy s'occupe des billets de retour. Meg et Beth tournent le dos . Regardent-elles vers ce passé qu'elles ont quitté, alors que Jo, la plus intrépide des quatre est résolument tournée vers le futur ? Le nez dans son journal, leur père prie intérieurement qu'aucun orage ne vienne perturber leur retour. Sans savoir d'où lui vient cette idée, il soupçonne en effet cet épisode météorologique tumultueux d'avoir changé le cours du Temps
Le train arrive enfin ! Les cinq voyageurs égarés en 1950 s'y engouffrent, soulagés. Ils sont si épuisés par leur étrange aventure qu'ils ne tardent pas à sombrer dans un sommeil de plomb. Ni les quatre jeunes femmes ni leur père ne se doutent que ce voyage de retour va effectivement les ramener à Washington en...2025 !
JEU 110 : "La gare" - Jak

Gare de Concord, ambiance animée
Meg prend les billets pour un départ
au manoir ancestral, près de Gloucester
Leur tante March et son affreux chien,
les y attend comme chaque année
pour un séjour à travers champs et rivières
Jo, exaspérée que sa soeur Meg prenne toujours les devants,
rage de partir vers ces lieux vieillots ,
elle boude et tourne résolument le dos
Berth lit un roman à l’eau de rose :
elle attend sagement la suite des évènements
Amy se mire vaniteusement dans les grandes baies vitrées de la gare :
elle est satisfaite du reflet !
Et leur père, ce brave le pasteur de campagne est plongé
dans les évangiles et dans l’inquiétude .
Pour une fois c’est lui qui est aux commandes
dans son for-intérieur il se demande comment diriger
ses filles aux caractères bien trempés,
car Marmée son épouse, n’a pas suivi la troupe .
C’est elle qui se charge habituellement de tout !
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