Tracts sur la ville
Des tracts comme des papillons
Comme si il en pleuvait
Au vent de mars.... Regarde Henri, regarde !
Ca, c'est encore Robert qui s'amuse
Depuis le balcon de son troisième étage !
Un jour il jettera l'argent de ses parents par les fenêtres, j'te l'dis...
Aaah ça c'pourrat bien tiens ! Eh eh ;
On s'battra dans la rue, j'te l'dis, aussi !
Mouais, ça nous changerait des bombes !!!!
Marre des sirènes d'alerte sur la ville ;
J'envie le copain Gaspard qui vit dans ses montagnes......
Alors, c'est quoi ces, tracts, hein..... !?
Minute papillon...
Ben juste les pages d'un bouquin ;
« Le mauvais garçon » !
Ca lui va comme un gant à Robert !
Eh bé...ça n'a pas traîné...
RépondreSupprimerLe vent nous a porté ton texte en un temps record !!!
...ça soufflait fort, on dirait !
Je ne sais pas si c'est de Robert Doisneau que tu parles,
mais il s'amuse bien, du haut de son balcon...
Bonne journée à toi, Jill !
Si, c'est bien de lui.... ;-) mais bonne soirée à présent... et merci, jill
RépondreSupprimerMinute papillon ... Jill, j’ai bien aimé. Ici, dans ce texte, on entend des voix dans une oralité vraie. On y voit les immeubles, la rue, les copains. Les répliques font montre d’insolence face aux bombes et aux sirènes.
RépondreSupprimerUn Mouais, ça nous changerait des bombes !!!! comme pas trop appuyé, est plus profond qu’on le pense au départ car derrière la blague, il y a la guerre.
Un texte entre poésie et saynète. Entre un lyrique papillonnant sur des tracts et des dialogues familiers. Bien sûr ce n’est pas innocent car l’ironie est aussi une forme de résistance. Et tu nous le prouves ici. Merci.
Lotharquetoujours
Mais merci également.... jill ;-)
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